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Crise humanitaire au Sud Soudan : les envoyés de l’Union européenne, de l’Angleterre et de la Norvège à Sant’Egidio

Les représentants de la troïka, Chris Trott, Erling Skjonberg et Irene Panozzo, conseiller politique du représentant de l’UE pour la Corne de l’Afrique, accompagnés de Sally Axworthy, ambassadrice du Royaume-Uni près le Saint-Siège, ont visité la Communauté de Sant’Egidio pour évoquer la situation du Sud Soudan.

 

 

 

 

 

 

 

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Irak : inquiétude devant le recours à la peine de mort

La Communauté de Sant’Egidio exprime sa forte préoccupation devant le recours massif et répété à la peine de mort en Irak. Sant’Egidio, depuis toujours en première ligne contre la peine capitale et promotrice d’une campagne pour un moratoire mondial des exécutions, a récemment interpellé à cet égard les autorités irakiennes, souhaitant qu’elles agissent dans le respect de la vie humaine et dans l’exercice d’une justice qui offre des possibilités de réhabilitation. Ces questions feront aussi l’objet de discussion lors des rencontres avec les délégations provenant d’Irak prévues à brève échéance.

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Le souvenir de Modesta, femme morte sans secours il y a 35 ans reste vif à Rome

“Ce souvenir nous rend vigilants et attentifs à toutes les souffrances de la ville, au nom de Modesta. Et aujourd’hui il me donne l’occasion de remercier les nombreuses personnes qui, au cours de ces 35 dernières années, ont rendu cette ville plus humaine. Nous sommes nombreux aujourd’hui : il y a ici les différents groupes qui circulent dans la ville, surtout la nuit, pour apporter du réconfort. C’est le miracle de Modesta, le miracle de l’amitié.  Ces dernières années, un grand nombre de ceux qui vivaient dans la rue ont trouvé une nouvelle vie, un travail, une insertion dans la société. Le miracle c’est aussi celui de l’inclusion“.

C’est par ces mots que Marco Impagliazzo, président de la Communauté de Sant’Egidio, s’est adressé hier à la foule rassemblée sur le quai n° 1 de la gare Termini de Rome, devant la plaque qui rappelle le lieu où, il y a 35 ans, Modesta Valenti mourut sans secours. 

Après le mot d’accueil de la présidente des Ferrovie dello Stato, Claudia Cattani, Mgr Gianrico Ruzza, évêque auxiliaire de Rome centre, a parlé d’un motif d’espérance en réaffirmant toutefois que “l’indifférence est un grand mal et qu’il est toujours cause de mort, car il permet la culture du rejet”. Il a invité tous les participants, citoyens et institutions, à une plus grande sensibilité envers ceux qui sont en difficulté.

Ce souvenir se fait prière avec ceux qui, aujourd’hui encore, vivent la dureté de la rue. Une liturgie en mémoire de Modesta sera célébrée dimanche 4 février à 12h dans la basilique Santa Maria in Trastevere et, dans les prochaines semaines, dans de nombreuses églises et paroisses de la ville.

 IL MIRACOLO DI MODESTA. IL VIDEO

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Premières arrivées via les couloirs humanitaires 2018 en Italie

“Viva l’Italia” : c’est le cri lancé ce matin à l’aéroport de Fiumicino par les enfants du groupe des 30 réfugiés syriens arrivés, via Beyrouth, dans le cadre du projet œcuménique des couloirs humanitaires. Ils tiennent bien serré dans leur main un bout de la banderole leur souhaitant la “Bienvenue en Italie”. Les réfugiés ont le regard rempli d’espoir et de curiosité : ils sourient, serrent dans leurs bras des proches déjà intégrés en Italie, fuient des lieux de souffrance et veulent effacer les images de la guerre. Ils arrivent de Homs, Damas, Alep.
Ils vivaient dans des camps de réfugiés au Liban, dans des abris de fortune.
On compte parmi eux des foyers avec enfants, 13 en tout : ils ont des ballons et des petits drapeaux en main. Certains ont besoin de soins urgents qui ne pouvaient être assurés au Liban. Deux d’entre eux ont aussitôt été admis à l’hôpital pédiatrique Bambino Gesù.
Il s’agit du premier groupe du contingent de 1 000 personnes prévu par le protocole renouvelé le 7 novembre dernier pour la période 2018/19 entre la Communauté de Sant’Egidio, la Fédération des Eglises protestantes d’Italie et le gouvernement italien. Grâce au premier protocole de 2016, en effet, un millier de personnes sont déjà arrivées par cette voie sûre et légale, “sans finir entre les mains des traficants d’êtres humains”. Le projet est devenu un modèle pour l’Europe, puisqu’il a aussi été lancé en France et en Belgique.
Hier justement, 40 autres personnes, quittant Beyrouth, sont arrivées à Paris. Après le débarquement du vol de ligne Alitalia, les 30 réfugiés ont été accueillis par le vice-ministre des affaires étrangères Mario Giro, le sous-secrétaire aux affaires étrangères Vincenzo Amendola, le président de la Communauté de Sant’Egidio Marco Impagliazzo, le président de la Fédération des Eglises protestantes en Italie, Luca Maria Negro, et de représentants du ministère de l’intérieur.
“C’est la belle politique qui s’occupe des problèmes et du bien commun des personnes, a dit M. Impagliazzo – et dans ce cas précis, de la protection humanitaire et de personnes qui fuient le froid des baraquements et de la guerre, laquelle, nous devons le rappeler, sévit encore en Syrie : on en parle beaucoup moins, mais ces personnes vivent dans des camps de réfugiés au Liban dans une situation de grande difficulté”. Parlant des précédentes arrivées, M. Impagliazzo a souligné que “l’intégration dans la société italienne, et distribuée sur l’ensemble du territoire national entre les familles, les paroisses, les associations, a été pleine, qu’elle fonctionne bien, à commencer par les enfants. Ils sont inscrits à l’école, ont appris la langue italienne et sont les premers médiateurs.
C’est un accueil dans les communautés : le premier pas de l’intégration. Ces personnes nous font nous sentir meilleurs, ils sont la photographie d’une Italie belle, qui ne ferme pas ses portes et qui apporte une réponse concrète. C’est un message que nous donnons aussi à l’Europe, afin qu’elle s’ouvre aux voies légales”.
(ANSA).

VIDEO DE L’ARRIVEE ET DE LA CONFERENCE DE PRESSE

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Bienvenue ! L’arrivée à Paris de 40 réfugiés syriens par les couloirs humanitaires ouverts en France

Ils sont arrivés le 29 janvier à l’aéroport Charles-de-Gaulle de Paris : une quarantaine de réfugiés syriens, dont une majorité d’enfants, provenant du Liban, grâce aux couloirs humanitaires organisés par la Communauté de Sant’Egidio en collaboration avec d’autres organisations catholiques et les Eglises protestantes de France.

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Des enfants en soins avec le programme DREAM à Bangui (Centrafrique)

Chantal est une petite fille de huit mois arrivée dans les bras de sa mère depuis le camp de réfugiés de Zongo, un grand camp situé sur l’autre rive du fleuve Obangui qui sépare la République centrafricaine de la République démocratique du Congo. Pendant la guerre, beaucoup de Centrafricains ont fui vers les pays limitrophes, surtout depuis les régions du nord du pays, les plus touchées par la guerre et par les violences des affrontements, afin de mettre leur famille en sûreté.

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Journée de la Mémoire de la Shoah : faire grandir la culture de la rencontre et la défense des plus vulnérables

En la Journée de la Mémoire de la Shoah, la Communauté de Sant’Egidio invite à faire mémoire de cette tragédie qui frappa le peuple juif, et 73 ans après la libération du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, à ne pas sous-estimer les actes de racisme et d’antisémitisme qui sont perpétrés aujourd’hui encore, sous des formes diverses.

Il convient de se rappeler les trop nombreux conflits, petits et grands, qui traversent le monde et font des victimes, des divisions croissantes entre les peuples, s’adressant tout particulièrement aux jeunes générations. Nous nous habituons dangereusement à des mots qui semblaient avoir disparu du langage courant, tels que « race », et parfois, on assiste même à de véritables épisodes de racisme à l’égard de ceux qui sont considérés comme différents, ne serait-ce que parce qu’il s’agit de pauvres ou réfugiés.

Conscients que tous ces faits naissent de l’ignorance de l’autre ou de la peur, nous invitons chacun à faire grandir la culture de la rencontre et de la solidarité, déjà présente chez beaucoup de gens. Pour cette raison, dans plusieurs villes d’Italie, nous avons fait mémoire de la Shoah, tragédie rendue possible par les théories racistes et par la deuxième guerre mondiale. En même temps, nous invitons chacun à ne pas rester indifférent à l’égard de ceux qui font aujourd’hui encore l’objet de discriminations : pour son avenir, l’Europe a besoin d’une société du vivre ensemble, et non pas de nouveaux murs qui excluent.

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Centrafrique : le président Touadéra en visite à Sant’Egidio

Ce matin le président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra, a visité la Communauté de Sant’Egidio à Rome. Après un long entretien avec le fondateur de la Communauté Andrea Riccardi, le président a illustré, en conférence de presse, la situation du pays, où Sant’Egidio travaille depuis des années pour favoriser la paix.

Touadéra a remercié la Communauté pour cet engagement qui a conduit en juin dernier à la signature d’un accord de paix entre les différents groupes politico-militaires présents sur le territoire, lançant ainsi le processus de paix. « Après l’accord signé à Sant’Egidio – a dit le président – bien que face à de grandes difficultés, parmi lesquelles les populations déplacées, nous avons enregistré quelques progrès dans la démobilisation des groupes armés. Dans les prochains jours se conclura le « programme-pilote » de désarmement, avec l’adhésion de 12 groupes armés sur 14 et la réinsertion dans la société civile ou dans l’armée régulière d’environ 600 combattants..

A présent, la phase du véritable désarmement général est sur le point d’être lancée et nous comptons sur l’engagement de toutes les forces en présence, y compris des deux groupes qui étaient restés à l’écart de la première expérience de démobilisation ».

Après avoir rappelé le précieux soutien au pays réalisé par la visite historique du Pape François en novembre 2015, et se réjouissant pour l’intérêt manifesté par la coopération et l’entrepreneuriat italiens en Centrafrique, Touadéra a également parlé des nombreux problèmes existant encore dans le pays, de la nécessité d’une aide à l’économie éprouvée par la guerre aux zones que l’Etat peine à contrôler : « Nous espérons et comptons – a-t-il dit – sur un déploiement majeur des forces Minusca des Nations Unies de manière à accélérer le processus de paix ».

Le processus de paix de la République Centrafricaine en 5 points >>

La feuille de route pour la paix signée à Sant’Egidio >>

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Message vidéo des jeunes européens pour la Journée de la Mémoire.

Ils sont allés à Auschwitz, mettant leur pas dans ceux des juifs et des roms exterminés par la folie nazie, ils ont rencontré les témoins, survivants de la Shoah. Plus de 500 jeunes de Sant’Egidio, venant de différents pays européens, en la Journée de la Mémoire partagent un même voyage, qui se conclut avec une certitude : la mission des nouvelles générations, contre toute forme de racisme et de violence, est de construire une amitié sans frontières, a Global friendship.

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Prédication du pasteur Paolo Ricca pour la Semaine de Prière pour l’Unité des Chrétiens

Prédication du pasteur vaudois Paolo Ricca à Sainte-Marie du Trastevere pour la Semaine de Prière pour l’Unité des Chrétiens

Du livre de l’Exode 15,1-6

« Ta main, Seigneur, est magnifique en sa force. » Voilà, frères et sœurs, le thème que les Eglises des Caraïbes, nous sommes donc en Amérique Centrale, ont choisi pour la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, qui a commencé hier.

Les peuples des Caraïbes, comme vous le savez probablement, ont subi pendant une longue période la domination coloniale des européens, de la part de la France, de l’Angleterre, ou encore des Pays-Bas. Ces peuples ce sont libérés depuis un certain temps déjà du poids de la domination coloniale, ils ont été libérés, comme le peuple d’Israël a été libéré de la servitude en Egypte.

Le cantique que nous avons entendu – dont nous avons entendu les premiers versets – est un chant de joie et de victoire que le peuple d’Israël entonne après avoir traversé la Mer Rouge et après avoir vu l’armée des égyptiens engloutie par les eaux de la mer, et par conséquent détruite, noyée, précipitée dans les bas-fonds comme une pierre au fond de la mer. L’abime les recouvre, ils descendent comme une pierre au fond des eaux.

Israël est sain et sauf, mais l’armée égyptienne a péri. Des milliers et des milliers de soldats sont morts. Israël chante, l’Egypte pleure. Israël fait la fête, l’Egypte est en deuil. « Ta main, Seigneur, est magnifique en sa force ! » Mais la joie de l’un fait la douleur de l’autre.

Il en va souvent ainsi dans notre monde. Je me rappelle lors d’un voyage en Inde, il y a plusieurs années, avoir entendu le discours d’un homme politique qui disait : « votre bonheur est notre malheur. Votre bien-être est notre misère. Votre joie est notre douleur. »

Souvent, il en est ainsi, aujourd’hui encore. Notre richesse est, en partie au moins, payée par la pauvreté des autres. Notre bien-être est, en partie au moins, payé par la misère des autres.

Il y a donc une tristesse derrière cette joie. Car il est juste qu’Israël chante, il est vivant, il a survécu miraculeusement ; donc il est juste qu’il entonne ce chant de joie. Mais il devrait aussi entendre la plainte de tous ceux qui pleurent, les égyptiens précipités au fond de la mer.

Je voudrais vous rapporter un commentaire rabbinique de ce cantique, un commentaire rabbinique qui dit ceci : Israël chante sa joie, tout le peuple est en fête, Miryam invite les femmes d’Israël à sortir de leurs tentes avec leurs tambourins et leurs instruments de musique et à danser de joie pour ce miracle qui permit à Israël de garder la vie. Et les anges qui sont devant le trône de Dieu – dit le commentaire rabbinique – voudraient eux aussi chanter avec Israël, s’unir au chant de joie d’Israël mais Dieu leur fait des reproches, disant : « Comment pouvez-vous chanter un hymne de joie, tandis que mes créatures, les égyptiens, sont engloutis au fond de la mer ? »

Comme si Dieu était triste de ce mal nécessaire – appelons-le ainsi – la mort de l’armée égyptienne, un mal nécessaire pour sauver Israël, mais un mal, pas un bien.

« Ta main, Seigneur, est magnifique en sa force. »

Forte pour libérer, pas pour tuer. C’est la main de l’homme qui tue. Pas celle de Dieu. Forte pour libérer un peuple esclave. Pourquoi l’a-t-il libéré ? Dieu ne supporte pas l’esclavage. Dieu n’est pas neutre face au mal, face à l’oppression, face à l’exploitation. Il n’est pas neutre, il n’est pas au-delà du bien et du mal, comme l’affirme Nietzsche. Dieu est du côté du bien, contre le mal.

Dieu est partisan, il n’est pas impartial.

Il défend la cause de l’orphelin et de la veuve. Il renverse les puissants de leurs trônes – dit Marie dans son Magnificat – et il élève les humbles. Lorsque le Règne de Dieu approche, beaucoup de premiers deviennent derniers et les derniers deviennent premiers. « Ta main, Seigneur, est magnifique en sa force. » Vraiment, la main du Seigneur doit être très forte pour que les derniers deviennent premiers et que les premiers deviennent derniers. Cette main doit être très forte.

Mais, vous le savez, la puissance de Dieu a précisément été remise en cause au siècle passé. Vous connaissez, je pense, un texte célèbre, une conférence donnée par un juif, intitulée « le concept de Dieu après Auschwitz ». Dans ce texte, l’auteur dit que lorsqu’il était enfant, il a appris à la synagogue que Dieu était bon et tout-puissant. Mais aujourd’hui, après Auschwitz, « je ne peux plus le croire. S’il était vrai que Dieu est bon et tout-puissant, il n’aurait pas permis Auschwitz. » Dieu est probablement bon, mais pas tout-puissant ; ou alors, il est tout-puissant mais pas bon et alors, il ne s’intéressait pas à ce qui a eu lieu à Auschwitz. Car il n’est pas bon ! Et donc, il faut choisir, dit l’auteur, Hans Jonas : ou un Dieu bon, mais pas tout-puissant, ou l’inverse. Personnellement, je choisis un Dieu bon, mais pas tout-puissant.

Moïse, pourtant, dit que la main du Seigneur est forte. Forte veut dire puissante, toute-puissante. Alors, comment sortir de ce dilemme ? Hans Jonas a-t-il raison en disant que Dieu n’est pas tout-puissant ? Ou bien est-ce Moïse qui a raison, en affirmant que la main du Seigneur est magnifique en sa force ?

Moïse a raison, mais il faut comprendre une chose fondamentale. Nous associons la notion de puissance ou de toute-puissance à la force, y compris à la force qui réussit à s’imposer. Or ce n’est pas ainsi que se manifeste la toute-puissance de Dieu. Pas par la force, encore moins par la violence. Mais par la Parole, et rien d’autre que la Parole. Dieu est tout-puissant, mais par sa Parole. D’aucune autre façon.

Et la parole, si vous voulez, est le comble de l’impuissance, car c’est une parole offerte, une parole qui demande, qui se présente, qui ne s’impose pas. C’est une parole non violente.

Dieu a dit « tu ne tueras point », il l’a dit depuis les temps de Caïn. Mais Dieu n’a pas d’autre puissance que de dire « tu ne tueras point. » Si tu commets un meurtre, si tu es comme Caïn, la puissance de Dieu ne s’oppose pas, car Dieu n’a pas d’autre force que celle de sa Parole.

Et si vous voulez une icône, comme on dit aujourd’hui, c’est-à-dire une image de la puissance désarmée de la Parole de Dieu, qui est sa vraie toute-puissance, son unique toute-puissance, je vous propose l’image que vous avez tous certainement en mémoire.

L’image d’un jeune chinois désarmé, qui le 5 mai 1989 a arrêté quatre chars d’assaut. Voilà, il me semble, l’image parfaite de la puissance désarmée d’une parole muette, mais vécue donc vivante, de ce jeune désarmé qui arrête un char d’assaut.

Voilà ce que doit être l’Eglise de Jésus. Un jeune désarmé qui arrête le char d’assaut de l’armée, même celui de l’armée égyptienne, sans le précipiter au fond de la mer.

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