« L’urgence dictée par la pandémie n’est pas finie, s’ouvre même à présent une période plus difficile avec la multiplication des demandes d’aide, à commencer par celles qui regardent la nourriture ».
« L’urgence dictée par la pandémie n’est pas finie, s’ouvre même à présent une période plus difficile avec la multiplication des demandes d’aide, à commencer par celles qui regardent la nourriture ».
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a écrit une lettre au fondateur de Sant’Egidio, Andrea Riccardi, dans laquelle – en le remerciant pour son soutien à l’appel des Nations unies pour parvenir à un cessez-le-feu global en période de coronavirus – encourage la Communauté à continuer son engagement en faveur de la paix dans différentes régions du monde, en particulier au Soudan du Sud.
En Pologne également, comme dans beaucoup de pays ayant mis en place des mesures de confinement, la pandémie a entraîné la fermeture de la majeure partie des structures d’assistance, avec des conséquences dramatiques pour les plus pauvres.
Des milliers de personnes, de divers pays européens, ont rejoint l’appel « Pas d’avenir sans aînés » lancé par la Communauté de Sant’Egidio – le premier signataire étant Andrea Riccardi – avec un groupe de personnalités exprimant, à divers titres, la culture européenne.
C’est d’une inquiétude de S. Egidio sur l’avenir de nos sociétés – survenue à l’occasion de la crise provoquée par le coronavirus – que part cet appel, traduit diffusé au niveau international. Il s’adresse à tous, citoyens et institutions, pour un changement ferme des mentalités qui conduise à prendre de nouvelles initiatives, sociales et sanitaires, à l’égard des populations âgées. Parmi les premiers signataires: Andrea Riccardi (Sant’Egidio), Romano Prodi et Felipe Gonzalez.