Des Lausannois, rencontrés le 26 novembre 2016 au Marché à l’occasion d’une récolte de signatures contre la peine de mort au Marché, disent pourquoi ils s’opposent à la peine capitale.
Des Lausannois, rencontrés le 26 novembre 2016 au Marché à l’occasion d’une récolte de signatures contre la peine de mort au Marché, disent pourquoi ils s’opposent à la peine capitale.
Au soir du samedi 26 novembre 2016, le cortège de « Villes pour la vie, villes contre la peine de mort » a traversé le centre de Lausanne. Une marche aux flambeaux qui a démarré devant l’hôtel de ville puis a fait étape successivement à l’église catholique Notre-Dame, à la place Saint-Laurent, devant l’église réformée de Saint-François avant de revenir devant l’hôtel de ville.

Partenaire de longue date des organisateurs de « Villes pour la vie, villes contre la peine de mort », la commune de Lausanne a officiellement adhéré en 2016 au réseau des villes contre de la peine de mort. Lausanne rejoint donc aujourd’hui les 2153 villes du monde qui demandent l’abolition de la peine de mort.

Un mois après le lancement, en octobre 2016, du référendum contre l’interdiction de la mendicité dans le canton de Vaud, nous réitérons notre appel à renoncer à une mesure extrême qui menace les plus pauvres. Nous incitons les citoyens suisses domiciliés dans ce canton à le signer.
Le 26 octobre 2016, la commune de Bienne a décidé de s’associer à la campagne internationale « Villes pour la vie – villes contre la peine de mort ».
